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Maryvonne Colombani, revue Zibeline, 19 novembre 2009 - APOLONIA à l'église St Michel de Fuveau (13)"...Les chanteuses du quatuor Balkanes, laissant le chant les précéder, entraînent dès leur entrée les spectateurs dans leur monde. Une mise en espace dynamique, inventive, elles sont autant comédiennes que chanteuses. Passages joyeux ou graves, enjoués ou sereins, endiablés en rondes populaires ou charmeurs et suaves… Les voix des quatre jeunes femmes s’entrelacent, dessinent de nouvelles harmoniques (la basse est exceptionnelle !). Un régal ! " Benito Pelegrin, 5 novembre 2009 - APOLONIA à l'Abbaye de Silvacane, La Roque d'Anthéron, 25/10/2009http://benitopelegrin-chroniques.blogspot.com/ "...Une étrange mélopée de voix fleurit en file du fond de la nef, comme venue de l’ombre et du temps : quatre jeunes femmes défilent pour rejoindre l’estrade, longs cheveux dénoués, vêtues de costumes colorés, chamarrés, d’un folklore qui paraît hors du temps. Selon les mouvements du chant, leurs poses, plastiques, varient, vraies tableaux vivants, ensoleillant le gris accueillant de la pierre attendrie. Du très grave à l’aigu, les voix se fondent sans se confondre : voix profonde d’alto de velours noir qu’on dirait pendant féminin des grandes basses bulgares, continuée par un mezzo soyeux, beau tissu grave qui s’éclaire en montant d’un soprano satiné et d’un autre qui couronne le tout de dentelures joliment criardes de voix slave populaire. Les chants, polyphonies a cappella, dans la vocalité pure, montent sous les voûtes, mêlant leurs courbes, leurs croisées presque d’ogive sur le bourdon de la voix basse, s’étalent parfois comme une longue ligne d’horizon de steppe, ou se hérissent des crêtes montagnardes de la voix la plus haute. L’harmonie est complexe, les dissonances subtiles, les intervalles délicats de micro-tons ou de modalités grecques anciennes. Mais la cohésion est remarquable, les attaques impeccables et les sons se finissent avec un fondu sans aspérité. Parfois, à la langue près, on croit entendre des polyphonies corses ou sardes. Les ornements sont sobres, quelques mélismes, un petit gruppetto en fin de phrase comme un mouchoir que l’on agite pour un salut au bout du chemin, une même note répétée rapidement, sans aller jusqu’au trille, comme dans le flamenco. On sent la mélancolie, la tristesse, la déploration ou la joie dans ces chants dont les textes fleurent les senteurs de jardins fleuris de jeunes filles en fleurs à l’ombre ou au soleil, jardins secrets, des délices, du supplice de l’exil d’un Éden rêvé, éphémère face au jardin éternel. Tirés de recueils d’ethnomusicologues, à partir d’une musique traditionnelle à mi-chemin de Byzance et de la Byzance du nord, enracinés originellement et originalement dans les Balkans, ces chants arrangés ou recrées par les quatre Balkanes sont en perpétuelle évolution : vraie mouvement de la tradition vivante. Oui, on aime ces quatre M, Mina, Martine, Marie, Milena. En bis, sur le bourdon des quatre voix, Waed fera une improvisation somptueuse qui subjugue le public enthousiaste : deux rives diverses d’une seule Méditerranée. Sous ces voûtes séculaires, cette musique semblait immémoriale, intemporelle, venue d’ailleurs apparemment, mais comme éveillée en nous du fond de la mémoire."
Histoire du Catharisme N°10, juillet 2009 - VOX BOGOMILI___________________________________________"Ce spectacle est beau, d'une beauté pénétrante, il s'adresse plus à votre âme qu'à votre intellect. Nul besoin de comprendre les neuf langues évoquées, nul besoin non plus de de savoir qui a chanté tel ou tel texte. Le quatuor BALKANES et ses compagnons de route parlent d'une même voix. Une voix qui sommeillait depuis mille ans, la Vox Bogomili." Patrick Courault (voir aussi l'interview avec le Quatuor, pages ACTUALITES) Le Midi Libre, le 10 août 2008 - VOX BOGOMILI, Festival de Sylvanès__________________________________"Plus qu'un concert, c'est à une véritable pièce musicale en forme de fresque historique dédiée à l'épopée oubliée des Bogomiles, dissidents de l'orthodoxie bulgare au Xème siècle, que les spectateurs du Festival de musique sacrée ont été conviés. Servis par un décor tout en images projetées, c'est avec une évidente fluidité que les artistes oscillent entre chants sacrés et profanes, jonglent entre slavon, occitan et grec, rappelant à nos mémoires le douloureux périple de ces "hérétiques" à travers l'Europe et ses cultures. D'abord chassés de leur terre, deux Bogomiles errent sur les routes pour finalement trouver le réconfort auprès d'autres exilés, leurs lointains cousins les Cathares. L'issue sera fatale à ces deux peuples mais certainement pas à leur pensée." Le Midi Libre, le 8 août 2008 - VOX BOGOMILI, Festival de Sylvanès___________________________________"Une polyphonie a cappella, c'est redoutable pour une création contemporaine de musique sacrée... Mais Vox Bogomili, Souffle bulgare en Terre cathare est à la fois une errance et un parcours initiatique repéré, qui met en scène un morceau d'histoire peu connu, et mène une réflexion sur le besoin d'absolu. Un spectacle prenant. (...) Donné en avant-première, début juillet, au Festival de Saint-Guilhem le Désert, Vox Bogomili est un mystère sacré où le récit s'interrompt pour des développements poétiques, des tableaux où la lumière de Philippe Andrieux joue sur la transparence, où les voiles fluides s'éclairent de visions, d'architectures, suggèrent le doute : il y a toujours autre chose à voir derrière l'apparence. (...) Les sopranos Milena Jeliazkova et Martine Sarazin sont extraordinaires, avec des voix typées, et la rencontre des timbres de la mezzo Marie Scaglia et de la contre-alto Milena Roudeva est saisissante. Le rapport entre les trois barytons, Bruno Martins, Simon Gallot et Luben Drensky est à leur image. Dans les neuf langues, le travail sur les harmonies et les intervalles est passionnant. La présence marquée des bourdons et teneurs, les passages en voix dominante rappellent bien sûr la musique médiévale, dans ses plus hautes sphères et sa plus grande complexité. Emmanuelle Ricard et Jean Manifacier donnent à cette longue marche un rythme qui met en place la tragédie, où les corps se touchent et se distancent, pour résoudre cette cruelle dualité qui habite les Bogomiles, en quête d'un Dieu bon, loin du monde d'ici-bas... Le dernier tableau est à la fois violent et exaltant. Comme une quête jamais satisfaite, mais toujours poursuivie." Michèle Fizaine Le Var Matin, le 24 juillet 2008"Lundi, en l'église du Luc-en-Provence, dans la nef aux voûtes gothiques et aux murs peints, quatre femmes s'y produisaient. Quatre femmes, vêtues de robes hors du temps, qui semblaient descendues de tableaux de la Renaissance. Madones en prière, elles auraient pu être nées sous le pinceau de Raphaël ou de Botticelli. Elles étaient là, devant l'autel, enlaçant leurs chants d'une pureté divine, magnifiquement travaillées, idéalement unies, dont les tessitures allaient du contralto au soprano. Tout en chantant, elles prenaient les poses de tableaux vivants, artistiquement éclairées. Cela était d'une beauté absolue. Ces quatre femmes composaient l'ensemble Balkanes. Leur répertoire était celui, d'une richesse insoupçonnée, de la Bulgarie de jadis, avec ses "frottements" harmoniques qui sont d'un modernisme inouï." André Peyregne Le Progrès de Lyon, le 30 septembre 2007"On connaît aujourd'hui mieux les chants polyphoniques bulgares, révélés par de nombreuses "voix" largement diffusées. A l'instar des Corses ou des Basques, ces chants disent un pays et exhalent son émotion bien mieux que de longs discours. Pour cette quatrième "Promenade Vocale", Balkanes, groupe très soudé et complémentaire de quatre femmes, bulgares et "bulgarophiles", ont offert vendredi en la Chapelle Saint-Joseph une prestation enchanteresse, digne de la tradition musicale, profane et sacrée, de Bulgarie. Quatre voix se répondant, dialoguant, s'interpellant. Quatre organes a cappella comme des instruments de musique pour raconter le pays, sa vie quotidienne ou sa foi. Et au total, une merveille vocale, du cristal des unes aux "graves les plus sombres" des autres, qui ont captivé un auditoire nombreux et conquis. D'autant plus que le genre sied particulièrement à l'accoustique de la chapelle, et que la mise en scène et en lumière, toutes de simplicité, n'ont fait qu'ajouter à la grâce de ces instants. Une grande réussite." Le Progrès de l'Ain, le 29 septembre 2007"Les "Balkanes" enjôleuses séduisent le public... Avec beaucoup de passion, d'humour et de sensualité, ces 4 tempéraments bien trempés donnent du corps à ces airs déjà pleins d'émotions. Dans cette polyphonie les voix ondulent, se répondent à coup de cris aigus ou de murmures, s'entrochoquent, se font complices pour donner au bout du compte vie à une mélodie "libre" et des sonorités uniques. Mina, Milena, Martine et Marie jouent et chantent à merveille les femmes amantes, aimantes, les femmes mères aux mélopées plaintives, les femmes coquines et enjôleuses. Elles chantent la vie quotidienne, l'art de planter les poivrons, aussi bien que l'amour torride, et l'adultère, sans oublier ce clin d'oeil au temps qui passe : celui qui ride le visage autant que les sentiments. Un spectacle tour à tour espiègle, mélancolique, sincère, qui joue et sait entretenir une véritable complicité avec le public, ravi de retrouver dans un final étincelant ces polyphonies s'acoquiner avec le flamenco... Le talent n'a décidément pas de frontières." Le Dauphiné Libéré, les 26 & 28 juillet 2007"Miracle musical bulgare... L'église était trop petite pour recevoir la nombreuse assistance venue écouter les chants profanes et sacrés de l'ancienne Bulgarie, portés par des voix sublimes, remplies d'émotion et de sensibilité. (...) elles nous ont transportés dans des histoires et des conversations musicales de la tradition bulgare, accompagnées d'une gestuelle et de déplacements très significatifs, desquels se sont dégagés le mélancolique, la nostalgie, voire même la tragédie, mais aussi l'amour, l'espièglerie. (...) Elles ont capté l'attention et les âmes du public dès les premières notes. La langue n'était plus une barrière à la compréhension, mais un facteur d'émotion supplémentaire. Pari réussi !" In die Herzen des Publikums gesungen (Presseartikel von Jana Fehrensen) Herzogenbuchsee, 14.02.2007Frauengruppe "Balkanes" trat im Rahmen der Kreuzabende in der reformierten Kirche auf. Ein Abend voller Poesie und sinnlicher Gesang wurde den Besuchern am Mittwoch im Rahmen der Kreuzabende mit dem Konzert der Frauengruppe "Balkanes" in der reformierten Kirche in Herzogenbuchsee geboten. Die "Balkanes", das sind Milena Jeliazkova, Milena Roudeva, Martine Sarazin und Marie Scaglia. Stimmgewaltig und zugleich sehr fein sowie aüsserst weiblich präsentierten sich die vier a cappella singenden Frauen dem zahlreich ansmarschierten Kreuzabende-Publikum in Herzogenbuchsee. Ein Hauch von Orient wehte die Frauen , als sie in ihren mit Gold bestickten und mit breiten Metallgürteln geschmückten Gewändern vor das Publikum traten. Die geschickte und moderne Interpretation der Tracht verlieh ihnen etwas Zeitloses und Geheimnisvolles zugleich, genauso wie ihre Art zu singen. Auch Geschichten erzählt Der sensibel aufeinander abgestimmte A-cappella-Gesang zog sofort das Publikum in seinen Bann. Obwohl man die fremden Worte nicht verstehen konnte, sprach die Musik und Gestik der Frauen eine sehr deutliche und verständliche Sprache. Volkslieder und tradionelle Lieder erklangen genauso wie orthodoxe Kirchenlieder. Immer wieder gewährten die "Balkanes" den Konzertbesuchern auch einen direkten Einstieg in die Welt ihrer Musik und Traditionen, indem sie den Inhalt des folgenden Liedes wie eine Geschichte oder Fabel erzählten. Sehr berührend war das Lied, in dem zwei Männer um ihre Rettung flehen. Auf den einen wartet die Geliebte, auf den anderen die Mutter. Die Geliebte weint nur bis zum nächsten Mittag, die Mutter wird um ihren Sohn bis zum Grab weinen, lautete die Begrüdung der Entscheidung , welche dann in eine traurig-sehnsüchtige Melodie des Leides überführt wurde. Die Stimmung des Konzertes änderte immer wieder. Einmal tönte es nachdenklich und traurig, ein anderes Mal ausgelassen und lustig. Kleine Tanzeinlagen sowie Scherz-und Liebeslieder lockerten die Atmosphäre auf und liessen das Konzert sehr lebendig werden. Orthodoxe Kirchenlieder faszinierten Einen besonderen Eindruck hinterliessen die orthodoxen Kirchenlieder, welche die"Balkanes" in regelmässigen Abständen in ihr Programm einflochten. Die kunstvollen, mehrstimmig geführten Arrangements beeindruckten einerseits durch ihre reiche figurale Ausschmückung und andererseits durch den intensiven und gefühlvollen Ausdruck des Gesangs. Ein sehr bewegender Moment bestimmte den Abschluss des Konzertes. Wie es sich herausstellte, war dieses nämlich nicht nur wegen des Valentinstages ein besonderes Ereignis. Eine der Sängerinnen verriet, dass ihre Mutter speziell für das Konzert aus Bulgarien angereist sei. Für die "Balkanes" Grund genug, ihr und dem Publikum ein kleines Volkslied-Ständchen zu bringen. Doch erst nach einer weiteren Zugabe waren die beigeisterten Zuhörer bereit sich vom aussergewöhnlichen Frauenquartett "Balkanes"zu verabschieden. Le Bien Public, les Dépêches, le 31 janvier 2007"Balkanes touchent à l'universel... Ces quatre voix ont ému le théâtre. Le groupe a offert un superbe voyage au coeur du sensible, au plus près de l'émotion pure, en équilibre sur les plus belles portées musicales, en harmonies dans les riches ressources de la voix. Justement, elles ont aussi montré que pour faire de la musique, la voix est le plus bel instrument qui soit. (...) L'expression et les mouvements des chanteuses créaient l'ambiance pour permettre à l'imaginaire d'entrer dans le jeu. Ainsi, l'attention du public, sollicitée en permanence, rejoignait le spectacle intelligemment réglé, se relâchant quand quelques facéties faisaient mouche. Profane et religieux sont indissociables dans la vie, donc dans le chant bulgare. Ce chant touche à la vie au quotidien, à la femme et à l'amour avec humour, émotion, sensibilité et sensualité. Toujours proches ou souvent au contact, mains dans les mains, ces quatre femmes ont donné une belle leçon de beauté et de vie en positif. Un spectacle optimiste et beau." L'Est Républicain, le 4 février 2006" Les amoureux des chants polyphoniques ne se sont pas trompés... le public est resté sans voix. Dans un univers onirique, ces jeunes femmes chantant a cappella ont envoûté la salle entière, dans une atmosphère de douceur et de mystère... Elles revendiquent leur culture à leur manière, rendant hommage aux femmes bulgares, les élevant et les "destatufiant" grâce à des chants interprétés dans la vie quotidienne. De la pureté et la justesse de leurs voix à leurs jeux de mains, elles expriment à elles seules un véritable langage du corps... Les mélodies basées sur des airs traditionnels font un pont entre la modernité de leur interprétation et l'art ancien. Ce résultat fait vibrer le public, les voix tantôt pétillantes tantôt mélancoliques dégagent une magie et une énergie véritables... Beauté !" Dernières Nouvelles d'Alsace, le 12 septembre 2005" (...) ces jeunes femmes ont fait frissonner le public. Leurs voix, tantôt harmonieuses, tantôt dissonantes, étaient servies par une mise en scène poétique. Car, tout en chantant, les Balkanes marchaient, se croisaient, se frôlaient, s'évitaient... Un régal pour les oreilles et pour les yeux." Le Progrès, le 9 février 2005" Sublime Bulgarie chantée Elles chantent a cappella, dégagent une magie authentique : ces filles des Balkanes ont le punch et la douceur, la clarté et le mystère Poésie, chant, danse à petits pas, de superbes costumes et bijoux traditionnels, les Balkanes partent à la conquête des curs. Ces belles voix se répondent ou s'entremêlent, un récitant off traduit le sujet en quelques mots. Une présence en scène exceptionnelle et un vrai sourire chaleureux, elles sont expressives et comédiennes. Un peu mimes, aussi, à l'occasion. Espiègles ou mélancoliques. Les thèmes s'enracinent dans la vie quotidienne, proches des contes, parfois. Quelques bruitages, rivière, pépiement d'oiseaux, participent à l'ambiance bucolique. Un aperçu d'éternité, suspendu entre ciel et terre. En toute simplicité, sublime. " Vendée Matin, le 18 janvier 2005" Les Balkanes ont charmé le public A elles seules, leurs mains expriment tout un langage. Pourtant leur art chanté se suffirait à lui-même. Balkanes s'élève cependant au-dessus d'une simple juxtaposition de notes. Energie parfois bouleversante, complicité toujours sincère, malgré un jeu permanent de malignes comédies, ont percé vendredi soir dans la salle du théâtre le Marais tous les tabous du folklore le public en redemande " Le Dauphiné Libéré, le 15 décembre 2004" Les " Balkanes " enchantent la Passerelle
Jeudi
9 décembre au théâtre de la Passerelle, le public
est tombé sous le charme de ces trois chanteuses. Dans leurs habits
de soie pourpre et ivoire brodés, ces trois déesses (deux
Bulgares et une Française), nous ont transportés par delà
les chemins, leur chemin
dans un monde où elles chantent
a cappella. Tantôt à l'octave, tantôt à la tierce,
elles ont mêlé subtilement la justesse et la pureté
de leurs voix, à faire pâlir de nombreuses marchandes de
disques, aux dissonances troublantes. Se moquant des " rablablablas
et roubliblis ", parodiant une scène de mariage ou imitant
le chat, elles sont toujours tendres et souvent drôles. Leurs voix
complices s'accompagnent ou se répondent, espiègles et profondes,
avec une grande sensibilité. Le Progrès, le 13 décembre 2004" " Les Balkanes " sont revenues Lors de leur premier récital en l'église Saint-Gervais, il nous souvient que le public genassien d'hier avait beaucoup aimé et applaudi en conséquence. Celui qui avait pris place en l'auditorium Le Neutrino dernièrement, a pris le même égal plaisir à voir Milena Jéliazkova, Milena Roudeva, Martine Sarazin et Marie Scaglia dans leur beaux atouts traditionnels, à les entendre interpréter ces attachantes mélodies issues de leurs racines slaves. Le temps d'un festival de belles voix, " Balkanes " avaient invité tous les présents du Neutrino à prendre place dans la machine à remonter le temps. " L'est républicain, octobre 2004"... trois artistes qui ont laissé le public sans voix et ô combien admiratif ! Elles ont suscité des salves d'applaudissement à la fin de chaque morceau. Les trois jeunes femmes aux voix et aux intonations si différentes n'ont besoin d'aucun accompagnement musical, étant capables de descendre au plus bas des graves et de monter au plus haut dans les octaves. (...) Un trio que les mélomanes ne sont pas prêts d'oublier ..." Le courrier de l'Ouest, juillet 2003, Christian DESBOIS« Quatre femmes, aux tempéraments différents, aux amplitudes de voix très larges, ont ouvert le livre du riche répertoire bulgare, celui des chants de la terre, puisés aux sources de la tradition orale. Ce quatuor, composé de deux Françaises et de deux Bulgares, est d'abord le dépositaire d'un art du chant, spécifique à cet orient slave où les couleurs vocales s'illuminent de somptueuses tessitures, de tonalités les plus rauques aux aigus presque criards. Mais le génie de Balkanes est de tisser un lien d'harmonies, qui s'épanouit dans le corps de la nef du sanctuaire avec ses nuances raffinées, ses musicalités recherchées.(.) Cette communion, qui est la leur, se peaufine perpétuellement.
Le résultat est une offrande musicale qui se traduit dans la beauté rayonnante de ces quatre femmes. Dans leur jeu de chant, Mina, Milena, Martine et Marie se font aussi comédiennes, femmes amantes, aimantes, femmes mères aux plaintives et déchirantes mélopées, femmes coquines et enjôleuses. Qu'elles chantent en bulgare ne change rien au fond. Car ce qui est interprété touche à l'universel, à la vie. Et s'il fallait démontrer qu'en plus de son brio, le quatuor féminin Balkanes avait un supplément d'âme, le final inouï de spontanéité en a apporté une bouleversante illustration. Après deux bis, en effet, Marie et Martine ont rejoint leurs amies en portant dans leurs bras leurs petits bébés. Elles chantèrent une berceuse, devant un public debout qui retint ses applaudissements comme pour ne pas éteindre ce moment de Grâce. » Lyon Capitale - Spécial Culture 2003-2004 - Découverte de l'année, Matthieu GALLET« Balkanes. Elles sont quatre. Quatre femmes. Quatre voix, surtout. Quatre timbres singuliers pour deux identités. France et Bulgarie. Occident et Orient. Quatre muses complices chantant la vie provinciale et nostalgiques d'une Bulgarie ancestrale et traditionnelle. Et quatre vrais coups de coeur ! » La Montagne - Les Musicales du Puy, juillet 2003« Dès les premières minutes, le public est séduit par le timbre de ces voix uniques qui s'accordent les unes aux autres. Sur scène, les regards sont complices, l'amitié se lit sur les visages. (.) L'émotion tantôt très douce, tantôt enjouée, est palpable au plus profond des coeurs. Les artistes occupent pleinement l'espace scénique, elles se déplacent avec grâce. Leurs chants évoluent sans cesse, se renouvelant, avec juste une petite pointe d'humour qui maintient l'attention à son comble. Le public est conquis, les applaudissements fusent. Avec Balkanes, les spectateurs reviennent d'un voyage musical inoubliable qu'ils voudraient bien faire à nouveau. » L'Eveil de la Haute-Loire, juillet 2003« Balkanes. Quel secret ces quatre femmes gardent-elles si prudemment ? Un trésor incroyable et inestimable : toute l'âme des femmes bulgares ! Une voix s'élève, bientôt rejointe par les autres. Au travers de ces quatre voix, résonnent alors tout l'esprit et toute l'histoire du peuple bulgare. Ce peuple brave et fier face à l'occupant ottoman, ce peuple qui aime à se retrouver, ce peuple qui célèbre l'amour et l'amitié, rassemblant jeunes gens et vieux sages. (.) Difficile de rester insensible au charme troublant de ces polyphonies. Les voix ondulent, se déroulent enchaînant cris aigus du fond de la gorge et murmures mystérieux. La mélodie et les mots se font discrets pour laisser « chant libre » à ces sonorités uniques. Les quatre voix se jouent incessamment les unes des autres, s'entremêlent, s'entrechoquent. Des voix qui viennent de loin et se rapprochent du public, des voix qui viennent du fond du coeur et du corps. Les spectateurs sont ravis, séduits, et comment ! La beauté des chants rivalise avec la beauté de ces femmes. Splendeur, caractère et charme sont au rendez-vous. » La Nouvelle République du Centre-Ouest, juillet 2003« Comment décrire ce concert ? On pourrait parler de feu d'artifices, tant ces chants polyphoniques sont étonnants, pétillent dans des harmonies joyeuses, puis tissent une sombre trame autour d'une ligne de basse, comme dans le répertoire sacré où la voix, humaine, s'appuie sur l'orgue, divin. Mais là, aucun instrument ! Juste l'ensemble « Balkanes » et ses quatre voix amies, remarquablement à l'aise dans ce répertoire. Avec un solide bagage musical, ces quatre artistes ont su trouver des arrangements délicieux à l'oreille, sans risquer de dénaturer ce patrimoine populaire qui puise ses sources en Bulgarie. Une mise en scène futée a contribué à rendre perceptible les intentions de ces chants, malgré la barrière de la langue. L 'enthousiasme de Mina, Milena, Martine et Marie était là pour emporter l'adhésion de la salle, emportée par les pulsations incroyables de ces polyphonies. C'était du spectacle vivant, terriblement vivant ! » Le Républicain Lorrain, avril 2003« Le mérites des interprètes
est d'autant plus grand qu'elles chantent en permanence a cappella - un
exercice exigeant, qui impose une maîtrise et une perfection de
tous les instants. Parfaitement unies et apparemment tout à fait
à l'aise, elles ont fait passer dans la salle de l' Adagio
du Conservatoire une grand souffle grâce à la beauté
de leurs voix et de petites mises en scène tout à fait en
accord avec les airs dans lesquels s'exprimait, que ce soit joyeusement
ou douloureusement, l'immense richesse et sensibilité de l'âme
populaire bulgare. »
Le Progrès, mars 2002, Jean-Marc DURAND« Ce quatuor féminin chante des polyphonies bulgares avec le goût du contraste agrémenté d'un sens affûté du spectacle. C'est une rencontre entre quatre tempéraments bien trempés, mais en fusion quant il s'agit de chanter l'âme des Balkans. (...) Cette somme de contrastes harmonieux donne une palette sonore forcément singulière. En prime, elles ont décidé de donner de la chair à cette musique déjà forte en émotion. « On ne se voyait pas s'installer en arc de cercle, bras le long du corps et interpréter nos chansons sans les jouer, finalement ». Cette manière d'aborder, sans complexe, un genre souvent figé dans le cérémonial du concert dit classique, induit une sacrée énergie aux soirées balkanes. » Le Progrès, décembre 2001« Séquence ovation à l'issue d'un concert de chants où tous les accents et émotions ont été superbement assimilés par le public. Les voix extraordinairement pures, savamment mêlées, ont interprété avec un humour de tous les instants, ces chants anciens reflétant les us et coutumes, la gestuelles et positions physiques adoptées symbolisant à merveille l'amour, la nostalgie, le bonheur, la révolte qui rythment encore aujourd'hui la vie des Bulgares. Après avoir chanté, les fascinantes et belles jeunes femmes, manifestement unies par une éclatante complicité doublée d'amitié, ont recueilli les fruits liés à leur superbe prestation a cappella. » SIte Internet du festival Les Sud à Arles, 2000Interview en ligne ...cliquez ici Lettre d'information de l'Amphithéâtre de l'Opéra de Lyon, mai 2000« Balkanes, c'est l'alliance de la force et de la douceur. Aux accords harmonieux se mêlent des dissonances troublantes qui créent cette sonorité si caractéristique des chants traditionnels bulgares. Les quatre voix amies et complices, qui jonglent avec les airs traditionnels sur des arrangements très personnels, font appel à l'imaginaire des auditeurs. A la fois profondes et stridentes, coquines et nostalgiques, elles leurs offrent généreusement des histoires aux accents tragiques tout comme des récits plein d'humour. Cette musique raconte l'âme d'un pays de joies et de souffrances. » Dauphiné Libéré, mai 1998« L'Humour et l'émotion traversent les frontières, la mélancolie rejoint l'allégresse. Tout d'une pureté qui s'écoule sans bruit, fascinante sous les voûtes de l'églises, des voûtes, qui elles aussi, semblent retenir leur souffle pour ne pas troubler la mélodie. Grâce au talent singulier, à l'homogénéité des « Balkanes », la magie était là, pour la plus grande joie des auditeurs qui ont apprécié comme l'ont prouvé leurs applaudissements. »
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