Le Progrès de Lyon, le 30 septembre 2007

"On connaît aujourd'hui mieux les chants polyphoniques bulgares, révélés par de nombreuses "voix" largement diffusées. A l'instar des Corses ou des Basques, ces chants disent un pays et exhalent son émotion bien mieux que de longs discours. Pour cette quatrième "Promenade Vocale", Balkanes, groupe très soudé et complémentaire de quatre femmes, bulgares et "bulgarophiles", ont offert vendredi en la Chapelle Saint-Joseph une prestation enchanteresse, digne de la tradition musicale, profane et sacrée, de Bulgarie. Quatre voix se répondant, dialoguant, s'interpellant. Quatre organes a cappella comme des instruments de musique pour raconter le pays, sa vie quotidienne ou sa foi. Et au total, une merveille vocale, du cristal des unes aux "graves les plus sombres" des autres, qui ont captivé un auditoire nombreux et conquis. D'autant plus que le genre sied particulièrement à l'accoustique de la chapelle, et que la mise en scène et en lumière, toutes de simplicité, n'ont fait qu'ajouter à la grâce de ces instants. Une grande réussite."

Le Progrès de l'Ain, le 29 septembre 2007

"Les "Balkanes" enjôleuses séduisent le public... Avec beaucoup de passion, d'humour et de sensualité, ces 4 tempéraments bien trempés donnent du corps à ces airs déjà pleins d'émotions. Dans cette polyphonie les voix ondulent, se répondent à coup de cris aigus ou de murmures, s'entrochoquent, se font complices pour donner au bout du compte vie à une mélodie "libre" et des sonorités uniques. Mina, Milena, Martine et Marie jouent et chantent à merveille les femmes amantes, aimantes, les femmes mères aux mélopées plaintives, les femmes coquines et enjôleuses. Elles chantent la vie quotidienne, l'art de planter les poivrons, aussi bien que l'amour torride, et l'adultère, sans oublier ce clin d'oeil au temps qui passe : celui qui ride le visage autant que les sentiments. Un spectacle tour à tour espiègle, mélancolique, sincère, qui joue et sait entretenir une véritable complicité avec le public, ravi de retrouver dans un final étincelant ces polyphonies s'acoquiner avec le flamenco... Le talent n'a décidément pas de frontières."

Le Dauphiné Libéré, les 26 & 28 juillet 2007

"Miracle musical bulgare... L'église était trop petite pour recevoir la nombreuse assistance venue écouter les chants profanes et sacrés de l'ancienne Bulgarie, portés par des voix sublimes, remplies d'émotion et de sensibilité. (...) elles nous ont transportés dans des histoires et des conversations musicales de la tradition bulgare, accompagnées d'une gestuelle et de déplacements très significatifs, desquels se sont dégagés le mélancolique, la nostalgie, voire même la tragédie, mais aussi l'amour, l'espièglerie. (...) Elles ont capté l'attention et les âmes du public dès les premières notes. La langue n'était plus une barrière à la compréhension, mais un facteur d'émotion supplémentaire. Pari réussi !"

Le Bien Public, les Dépêches, le 31 janvier 2007

"Balkanes touchent à l'universel... Ces quatre voix ont ému le théâtre. Le groupe a offert un superbe voyage au coeur du sensible, au plus près de l'émotion pure, en équilibre sur les plus belles portées musicales, en harmonies dans les riches ressources de la voix. Justement, elles ont aussi montré que pour faire de la musique, la voix est le plus bel instrument qui soit. (...) L'expression et les mouvements des chanteuses créaient l'ambiance pour permettre à l'imaginaire d'entrer dans le jeu. Ainsi, l'attention du public, sollicitée en permanence, rejoignait le spectacle intelligemment réglé, se relâchant quand quelques facéties faisaient mouche. Profane et religieux sont indissociables dans la vie, donc dans le chant bulgare. Ce chant touche à la vie au quotidien, à la femme et à l'amour avec humour, émotion, sensibilité et sensualité. Toujours proches ou souvent au contact, mains dans les mains, ces quatre femmes ont donné une belle leçon de beauté et de vie en positif. Un spectacle optimiste et beau."

L'Est Républicain, le 4 février 2006

" Les amoureux des chants polyphoniques ne se sont pas trompés... le public est resté sans voix. Dans un univers onirique, ces jeunes femmes chantant a cappella ont envoûté la salle entière, dans une atmosphère de douceur et de mystère... Elles revendiquent leur culture à leur manière, rendant hommage aux femmes bulgares, les élevant et les "destatufiant" grâce à des chants interprétés dans la vie quotidienne. De la pureté et la justesse de leurs voix à leurs jeux de mains, elles expriment à elles seules un véritable langage du corps... Les mélodies basées sur des airs traditionnels font un pont entre la modernité de leur interprétation et l'art ancien. Ce résultat fait vibrer le public, les voix tantôt pétillantes tantôt mélancoliques dégagent une magie et une énergie véritables... Beauté !"

Dernières Nouvelles d'Alsace, le 12 septembre 2005

" (...) ces jeunes femmes ont fait frissonner le public. Leurs voix, tantôt harmonieuses, tantôt dissonantes, étaient servies par une mise en scène poétique. Car, tout en chantant, les Balkanes marchaient, se croisaient, se frôlaient, s'évitaient... Un régal pour les oreilles et pour les yeux."

Le Progrès, le 9 février 2005

" Sublime Bulgarie chantée… Elles chantent a cappella, dégagent une magie authentique : ces filles des Balkanes ont le punch et la douceur, la clarté et le mystère… Poésie, chant, danse à petits pas, de superbes costumes et bijoux traditionnels, les Balkanes partent à la conquête des cœurs. Ces belles voix se répondent ou s'entremêlent, un récitant off traduit le sujet en quelques mots. Une présence en scène exceptionnelle et un vrai sourire chaleureux, elles sont expressives et comédiennes. Un peu mimes, aussi, à l'occasion. Espiègles ou mélancoliques. Les thèmes s'enracinent dans la vie quotidienne, proches des contes, parfois. Quelques bruitages, rivière, pépiement d'oiseaux, participent à l'ambiance bucolique. Un aperçu d'éternité, suspendu entre ciel et terre. En toute simplicité, sublime. "

Vendée Matin, le 18 janvier 2005

" Les Balkanes ont charmé le public… A elles seules, leurs mains expriment tout un langage. Pourtant leur art chanté se suffirait à lui-même. Balkanes s'élève cependant au-dessus d'une simple juxtaposition de notes. Energie parfois bouleversante, complicité toujours sincère, malgré un jeu permanent de malignes comédies, ont percé vendredi soir dans la salle du théâtre le Marais tous les tabous du folklore… le public en redemande… "

Le Dauphiné Libéré, le 15 décembre 2004

" Les " Balkanes " enchantent la Passerelle… Jeudi 9 décembre au théâtre de la Passerelle, le public est tombé sous le charme de ces trois chanteuses. Dans leurs habits de soie pourpre et ivoire brodés, ces trois déesses (deux Bulgares et une Française), nous ont transportés par delà les chemins, leur chemin… dans un monde où elles chantent a cappella. Tantôt à l'octave, tantôt à la tierce, elles ont mêlé subtilement la justesse et la pureté de leurs voix, à faire pâlir de nombreuses marchandes de disques, aux dissonances troublantes. Se moquant des " rablablablas et roubliblis ", parodiant une scène de mariage ou imitant le chat, elles sont toujours tendres et souvent drôles. Leurs voix complices s'accompagnent ou se répondent, espiègles et profondes, avec une grande sensibilité.
Un moment magique, et mémorable. "

Le Progrès, le 13 décembre 2004

" " Les Balkanes " sont revenues… Lors de leur premier récital en l'église Saint-Gervais, il nous souvient que le public genassien d'hier avait beaucoup aimé et applaudi en conséquence. Celui qui avait pris place en l'auditorium Le Neutrino dernièrement, a pris le même égal plaisir à voir Milena Jéliazkova, Milena Roudeva, Martine Sarazin et Marie Scaglia dans leur beaux atouts traditionnels, à les entendre interpréter ces attachantes mélodies issues de leurs racines slaves. Le temps d'un festival de belles voix, " Balkanes " avaient invité tous les présents du Neutrino à prendre place dans la machine à remonter le temps. "

L'est républicain, octobre 2004

"... trois artistes qui ont laissé le public sans voix et ô combien admiratif ! Elles ont suscité des salves d'applaudissement à la fin de chaque morceau. Les trois jeunes femmes aux voix et aux intonations si différentes n'ont besoin d'aucun accompagnement musical, étant capables de descendre au plus bas des graves et de monter au plus haut dans les octaves. (...) Un trio que les mélomanes ne sont pas prêts d'oublier ..."

Le courrier de l'Ouest, juillet 2003, Christian DESBOIS

« Quatre femmes, aux tempéraments différents, aux amplitudes de voix très larges, ont ouvert le livre du riche répertoire bulgare, celui des chants de la terre, puisés aux sources de la tradition orale. Ce quatuor, composé de deux Françaises et de deux Bulgares, est d'abord le dépositaire d'un art du chant, spécifique à cet orient slave où les couleurs vocales s'illuminent de somptueuses tessitures, de tonalités les plus rauques aux aigus presque criards. Mais le génie de Balkanes est de tisser un lien d'harmonies, qui s'épanouit dans le corps de la nef du sanctuaire avec ses nuances raffinées, ses musicalités recherchées.(.) Cette communion, qui est la leur, se peaufine perpétuellement.

Le résultat est une offrande musicale qui se traduit dans la beauté rayonnante de ces quatre femmes. Dans leur jeu de chant, Mina, Milena, Martine et Marie se font aussi comédiennes, femmes amantes, aimantes, femmes mères aux plaintives et déchirantes mélopées, femmes coquines et enjôleuses. Qu'elles chantent en bulgare ne change rien au fond. Car ce qui est interprété touche à l'universel, à la vie. Et s'il fallait démontrer qu'en plus de son brio, le quatuor féminin Balkanes avait un supplément d'âme, le final inouï de spontanéité en a apporté une bouleversante illustration. Après deux bis, en effet, Marie et Martine ont rejoint leurs amies en portant dans leurs bras leurs petits bébés. Elles chantèrent une berceuse, devant un public debout qui retint ses applaudissements comme pour ne pas éteindre ce moment de Grâce. »

Lyon Capitale - Spécial Culture 2003-2004 - Découverte de l'année, Matthieu GALLET

« Balkanes. Elles sont quatre. Quatre femmes. Quatre voix, surtout. Quatre timbres singuliers pour deux identités. France et Bulgarie. Occident et Orient. Quatre muses complices chantant la vie provinciale et nostalgiques d'une Bulgarie ancestrale et traditionnelle. Et quatre vrais coups de coeur ! »

La Montagne - Les Musicales du Puy, juillet 2003

« Dès les premières minutes, le public est séduit par le timbre de ces voix uniques qui s'accordent les unes aux autres. Sur scène, les regards sont complices, l'amitié se lit sur les visages. (.) L'émotion tantôt très douce, tantôt enjouée, est palpable au plus profond des coeurs. Les artistes occupent pleinement l'espace scénique, elles se déplacent avec grâce. Leurs chants évoluent sans cesse, se renouvelant, avec juste une petite pointe d'humour qui maintient l'attention à son comble. Le public est conquis, les applaudissements fusent. Avec Balkanes, les spectateurs reviennent d'un voyage musical inoubliable qu'ils voudraient bien faire à nouveau. »

L'Eveil de la Haute-Loire, juillet 2003

« Balkanes. Quel secret ces quatre femmes gardent-elles si prudemment ? Un trésor incroyable et inestimable : toute l'âme des femmes bulgares ! Une voix s'élève, bientôt rejointe par les autres. Au travers de ces quatre voix, résonnent alors tout l'esprit et toute l'histoire du peuple bulgare. Ce peuple brave et fier face à l'occupant ottoman, ce peuple qui aime à se retrouver, ce peuple qui célèbre l'amour et l'amitié, rassemblant jeunes gens et vieux sages. (.) Difficile de rester insensible au charme troublant de ces polyphonies. Les voix ondulent, se déroulent enchaînant cris aigus du fond de la gorge et murmures mystérieux. La mélodie et les mots se font discrets pour laisser « chant libre » à ces sonorités uniques. Les quatre voix se jouent incessamment les unes des autres, s'entremêlent, s'entrechoquent. Des voix qui viennent de loin et se rapprochent du public, des voix qui viennent du fond du coeur et du corps. Les spectateurs sont ravis, séduits, et comment ! La beauté des chants rivalise avec la beauté de ces femmes. Splendeur, caractère et charme sont au rendez-vous. »

La Nouvelle République du Centre-Ouest, juillet 2003

« Comment décrire ce concert ? On pourrait parler de feu d'artifices, tant ces chants polyphoniques sont étonnants, pétillent dans des harmonies joyeuses, puis tissent une sombre trame autour d'une ligne de basse, comme dans le répertoire sacré où la voix, humaine, s'appuie sur l'orgue, divin. Mais là, aucun instrument ! Juste l'ensemble « Balkanes » et ses quatre voix amies, remarquablement à l'aise dans ce répertoire. Avec un solide bagage musical, ces quatre artistes ont su trouver des arrangements délicieux à l'oreille, sans risquer de dénaturer ce patrimoine populaire qui puise ses sources en Bulgarie. Une mise en scène futée a contribué à rendre perceptible les intentions de ces chants, malgré la barrière de la langue. L 'enthousiasme de Mina, Milena, Martine et Marie était là pour emporter l'adhésion de la salle, emportée par les pulsations incroyables de ces polyphonies. C'était du spectacle vivant, terriblement vivant ! »

Le Républicain Lorrain, avril 2003

« Le mérites des interprètes est d'autant plus grand qu'elles chantent en permanence a cappella - un exercice exigeant, qui impose une maîtrise et une perfection de tous les instants. Parfaitement unies et apparemment tout à fait à l'aise, elles ont fait passer dans la salle de l' Adagio du Conservatoire une grand souffle grâce à la beauté de leurs voix et de petites mises en scène tout à fait en accord avec les airs dans lesquels s'exprimait, que ce soit joyeusement ou douloureusement, l'immense richesse et sensibilité de l'âme populaire bulgare. »

Le Progrès, juillet 2002, Carole BOUCHARD

« Tout le monde vous le dira, on ne sort pas d'un concert de Balkanes sans être ému. Rapidement la barrière de la langue est oubliée et il ne reste plus qu'un message universel et limpide. »

Lyon Figaro, mars 2002, Fabrice ARFI

Elles font «...résonner les liturgies populaires qui sont leurs polyphonies bulgares. Ourlés de densité et tensions harmoniques parfois dissonantes et d'ornementations envoûtantes, leurs chants, d'une pétulance juvénile, participent eux aussi au fameux Mystère des voix bulgares. »

Le Progrès, mars 2002, Jean-Marc DURAND

« Ce quatuor féminin chante des polyphonies bulgares avec le goût du contraste agrémenté d'un sens affûté du spectacle. C'est une rencontre entre quatre tempéraments bien trempés, mais en fusion quant il s'agit de chanter l'âme des Balkans. (...) Cette somme de contrastes harmonieux donne une palette sonore forcément singulière. En prime, elles ont décidé de donner de la chair à cette musique déjà forte en émotion. « On ne se voyait pas s'installer en arc de cercle, bras le long du corps et interpréter nos chansons sans les jouer, finalement ». Cette manière d'aborder, sans complexe, un genre souvent figé dans le cérémonial du concert dit classique, induit une sacrée énergie aux soirées balkanes. »

Le Progrès, décembre 2001

« Séquence ovation à l'issue d'un concert de chants où tous les accents et émotions ont été superbement assimilés par le public. Les voix extraordinairement pures, savamment mêlées, ont interprété avec un humour de tous les instants, ces chants anciens reflétant les us et coutumes, la gestuelles et positions physiques adoptées symbolisant à merveille l'amour, la nostalgie, le bonheur, la révolte qui rythment encore aujourd'hui la vie des Bulgares. Après avoir chanté, les fascinantes et belles jeunes femmes, manifestement unies par une éclatante complicité doublée d'amitié, ont recueilli les fruits liés à leur superbe prestation a cappella. »

SIte Internet du festival Les Sud à Arles, 2000

Interview en ligne ...cliquez ici

Lettre d'information de l'Amphithéâtre de l'Opéra de Lyon, mai 2000

« Balkanes, c'est l'alliance de la force et de la douceur. Aux accords harmonieux se mêlent des dissonances troublantes qui créent cette sonorité si caractéristique des chants traditionnels bulgares. Les quatre voix amies et complices, qui jonglent avec les airs traditionnels sur des arrangements très personnels, font appel à l'imaginaire des auditeurs. A la fois profondes et stridentes, coquines et nostalgiques, elles leurs offrent généreusement des histoires aux accents tragiques tout comme des récits plein d'humour. Cette musique raconte l'âme d'un pays de joies et de souffrances. »

Dauphiné Libéré, mai 1998

« L'Humour et l'émotion traversent les frontières, la mélancolie rejoint l'allégresse. Tout d'une pureté qui s'écoule sans bruit, fascinante sous les voûtes de l'églises, des voûtes, qui elles aussi, semblent retenir leur souffle pour ne pas troubler la mélodie. Grâce au talent singulier, à l'homogénéité des « Balkanes », la magie était là, pour la plus grande joie des auditeurs qui ont apprécié comme l'ont prouvé leurs applaudissements. »